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Spécial Forces USA

Special Forces
Image illustrative de l’article Special Forces
Insigne d’épaule (Shoulder Sleeve insignia) de l’US Army Special Forces (Airborne).

Création Juin 1952
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Branche  US Army
Type Forces spéciales
Fait partie de

 US Special Operations Command

 US Army Special Operations Command

Surnom Green Berets (les) « bérets verts »)
Devise De oppresso liber

Les Special Forces[note 1] (SF), en français Forces Spéciales, plus connues sous leur surnom de « Bérets verts » (Green Berets), est le nom d’une des entités faisant partie des forces spéciales de l’United States Army (Armée de terre américaine).

Spécialisées dans les actions commandos, la guerre non conventionnelle ainsi que la formation de troupes alliées, elles ont, depuis leur création en juin 1952, été engagées dans la plupart des conflits impliquant les États-Unis.

Missions

Les bérets verts ont sept types de missions principales selon le manuel des forces d’opérations spéciales de l’US Army[1] :

  • guerre non conventionnelle (Unconventional Warfare ou UW) : définie comme une large gamme d’activités, généralement conduites sur une longue durée, avec des forces indigènes ou supplétives. C’est le noyau fondamental des missions des SF, qui sont spécifiquement organisées et formées pour la guerre non conventionnelle. Généralement, les SF forment, encadrent voire commandent des forces étrangères alliées (armées ou guérillas) contre un ennemi commun ;
  • formation de troupes étrangères (Foreign Internal Defense, FID) : un autre rôle important des SF, bien qu’il soit également mené par des unités classiques comme les Marine Expedionary Unit (Special Operations Capable). Il s’agit d’aider un gouvernement allié à lutter contre une guérilla qui cherche à le renverser ;
  • action commando (Direct Action, DA) : ces missions concernent des attaques faites par surprise et avec rapidité sur des objectifs à haute valeur stratégique (postes de commandement, dépôts de munitions, bases aériennes ou portuaires, etc.) ainsi que la libération d’otages et l’élimination ciblée ;
  • reconnaissance spéciale (Special Reconnaissance, SR) : missions de reconnaissance d’importance stratégique ou opérationnelle. Elles sont en général conduites en profondeur derrière les lignes ennemies ;
  • contre-terrorisme (Counterterrorism, CT) : toutes les unités SF peuvent appuyer des opérations de contre-terrorisme. Des unités SF spécialement organisées, équipées et entraînées font partie des plans de réserve de théâtre pour des opérations de contre-terrorisme ;
  • soutien limité aux Information Operations (IO) : emploi de divers moyens pour influencer, interrompre ou compromettre la prise de décision adverse ;
  • contre-prolifération d’armes de destruction massive (Counterproliferation, CP) : la mission peut comprendre la localisation, la capture ou la récupération de telles armes.

Historique

Les différentes forces armées des États-Unis avaient fondé pendant la Seconde Guerre mondiale un certain nombre de forces spéciales, notamment les unités de l’OSS et le 1st Special Service Force, connu sous le nom de la Brigade du Diable (Devil’s Brigade). Mais ces unités furent dissoutes après la fin de la guerre.

Pendant la Guerre froide

Ces activités furent d’abord reprises au début de la guerre froide par l’agence nouvellement créée, la Central Intelligence Agency (CIA), mais les échecs de « l’agence » dans ses opérations pendant la guerre de Corée, ont conduit les militaires américains à créer leurs propres forces spéciales.

Le  est créé l’Office of the Chief of Psychological Warfare, précédant de peu celle du Psychological Warfare Center à Fort Bragg en mai 1951. Le nom de « Psychological » a été en partie choisi pour dissimuler ses vraies activités, car elles comprennent à la fois la guerre psychologique et les activités de forces spéciales. Il sera d’ailleurs renommé Special Warfare Center (en) en 1956.

La première unité des Special Forces est le 10th SFG (Special Forces Group ; la dénomination complète est Special Forces Group (Airborne) ou SFG (A)), créé le  et placé sous le commandement du colonel Aaron Bank, un ancien du 1st Special Service Force. Le nombre 10 a été choisi pour tromper les Soviétiques sur le nombre de SFG existants. Les membres de l’unité sont alors des vétérans du 1st Special Service Force, de l’Office of Strategic Services (OSS), de la Parachute Infantry (troupes aéroportées) et des guérillas du Pacifique. Cette unité a alors deux missions, la guerre non conventionnelle (guérilla) et la guerre psychologique. La doctrine de l’époque du 10th SFG le consacre uniquement à un éventuel conflit ouvert entre le bloc communiste et le bloc capitaliste. Dans cette optique d’une Troisième Guerre mondiale, les Special Forces auraient pour mission de s’infiltrer dans les territoires européens envahis par l’Armée rouge et d’agir sur ses arrières, notamment en liaisons avec les résistances qui se formeraient dans les pays envahis.

Parmi les premiers membres de ce centre figurent quelques dizaines d’étrangers originaires d’Europe de l’Est qui se sont engagés dans le cadre du Lodge Act (Public Law 957, loi promue par le sénateur républicain du Massachusetts Henry Cabot Lodge, Jr., qui leur permettait d’obtenir la citoyenneté américaine après cinq ans de service dans l’armée[2]), parmi lesquels Lauri Törni.

Guerre contre-insurrectionnelle

À partir des années 1950, les États-Unis et l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) tentent de placer des gouvernements alliés dans un maximum de pays. Un grand nombre de pays alliés des États-Unis font face à des guérillas communistes, qui parviennent même à Cuba à s’emparer du pouvoir. En Asie du Sud-Est, d’autres guérillas menacent les pays alliés : Viêt-Cong au Viêt Nam et Pathet Lao au Laos.

Les Special Forces sont parmi les premières troupes américaines engagées dans la lutte contre ces guérillas, mais constatent vite la faiblesse des tactiques utilisées. Un changement doctrinal s’opère, notamment avec l’aide d’experts français de la contre-guérilla, dont les méthodes ont été mises au point pendant la guerre d’Algérie et en particulier la bataille d’Alger. Ces doctrines ne concernent pas seulement les tactiques mises en œuvre pour éliminer les guérillas, mais prennent en compte l’importance du peuple entier dans la participation aux insurrections. La doctrine mise au point, appelée contre-insurrection (Counter-insurgency, abrégée en « COIN »), sera largement mise en œuvre pendant la guerre du Viêt Nam. On peut noter, entre autres missions, l’intervention de 75 hommes de la compagnie E du 7th SFG lors de la seconde occupation de la République dominicaine par les États-Unis en 1965.

Guerre en Asie du Sud-Est

En partance pour la tentative de libération de prisonniers de guerre à Son Tay en 1970.

Sous les présidences de Dwight D. Eisenhower puis de John Fitzgerald Kennedy, les Special Forces se développent et, en tant que spécialistes de la guerre non conventionnelle et chargées de l’instruction des armées alliées, elles seront les premières engagées (directement ou indirectement) contre les guérillas communistes dans les pays alliés des États-Unis. Pour ce faire, de nouveaux Special Forces Groups sont créés, aux côtés du 10th SFG qui reste axé sur l’Europe.

En 1957, est créé le 1st SFG à Okinawa (Japon), d’où sont issus les unités des Special Forces qui seront envoyés en Asie du Sud-Est. Cette même année marque l’arrivée de quelques dizaines d’entre eux au Viêt Nam pour l’instruction de l’armée de la République du Viêt Nam (ARVN). Toutefois c’est au Laos qu’ils vont participer directement aux premiers combats. À partir de 1959, les Special Forces et la CIA opèrent au Laos en civil, relégués au second plan par les militaires français. Le repli de la France du Laos permettra aux Special Forces d’opérer en uniforme. Dans le cadre de l’opération Hotfoot puis White Star, elles forment l’armée laotienne et des milices rurales pour la lutte contre le Pathet Lao, permettant de défaire celui-ci au cours de l’année 1962.

Cette expérience du Laos permet aux Special Forces de se familiariser avec les tâches (instruction d’armées alliées, reconnaissance, opérations spéciales) qu’elles mèneront au Viêt Nam. En  est constitué l’« US Army Special Forces, Vietnam, Provisional », un groupe des Special Forces détaché au Viêt Nam et basé à Saïgon, puis à Nha Trang à partir de 1963. Il deviendra le 5th SFG en  et formera notamment les maquis anticommunistes CIDG (« Civilian Irregular Defense Group », se prononce « sid-gee ») parmi les ethnies non vietnamiennes, les milices RF et PF (Regional Forces et Popular Forces) d’autodéfense des villages stratégiques, et à partir de 1966 la Mobile Strike Force dite « Mike Force ».

Dans leurs actions, les Special Forces se montrent efficaces mais ont besoin de l’appui des forces conventionnelles, notamment la 1re division de cavalerie qui mène en 1965 la campagne de Pleiku pour protéger les camps des Special Forces des attaques Viêt-Cong du Front national de libération du Sud Viêt Nam. À leurs côtés sont formées de nombreuses autres forces spéciales, comme les SEAL et les unités de reconnaissance Ranger et Long-range reconnaissance patrol (en) (LRRP) ou « Lurps »). Les éléments du Military Assistance Command, Vietnam – Studies and Observations Group seront pour une large part recrutés parmi les SF. L’une des dernières opérations des bérets verts au Viêt Nam est le raid de Son Tay.

Après le Viêt Nam

Le sergent Gregory Fronius entraînant un soldat salvadorien au tir.

De 1981 à 1992, les Special Forces furent impliquées dans la guerre civile du Salvador aux côtés du gouvernement contre la guérilla du Front Farabundo Martí de libération nationale (FMLN), principalement en entraînant les forces gouvernementales. Les effectifs de celles-ci passèrent de 8 000 hommes avant 1980 à 54 000 en 1987.

Pour rassurer le Congrès que les forces américaines ne se retrouveraient pas impliquées directement dans ce conflit comme elles l’avaient été au Viêt Nam, l’exécutif imposa une limite de 55 au nombre de soldats US déployés pour un an au Salvador (des A-teams effectuaient des tours de courte durée, six à douze semaines, ce qui fait qu’en 1987 il y avait plus de 150 soldats US réellement déployés dans ce pays). Cette limite empêchait les Américains (principalement des SF) de s’impliquer directement dans les opérations et les forçait à se concentrer sur la formation des troupes locales. Ce n’était pas sans risques pour autant : lors d’une attaque de guérilla sur le quartier-général de la 4e brigade d’infanterie à El Paraíso le , le Sergeant First Class Gregory A. Fronius du 7th SFG fut tué en plus de 64 soldats salvadoriens. Le , le camp fut à nouveau attaqué et cinq hommes du 7th SFG participèrent aux combats pour éviter que le camp ne soit submergé[3]. En , lors d’une offensive du FMLN sur la capitale, dix-huit bérets verts durent se retrancher 24 heures dans un étage de l’hôtel Sheraton dont les guérilleros avaient capturé le rez-de-chaussée[4]. En 1992, le FMLN signa des accords de paix avec le gouvernement. Une controverse éclata sur le fait que les décorations des vétérans US du Salvador étaient systématiquement minorées pour dissimuler le fait qu’ils étaient impliqués dans des combats. En 1998, le Congrès ordonna que les soldats ayant servi au Salvador soient décorés de la Armed Forces Expeditionary Medal, ce qui ouvrit aussi la porte à d’autres décorations pour combat[5].

À la fin des années 1980, quelques soldats des SF furent employés par la CIA pour former des moudjahidines afghans au Pakistan lors de la guerre contre les Soviétiques[6].

Lors de l’invasion du Panama par les États-Unis, la 3e compagnie du 7th SFG forma le noyau de la « Task Force Black », chargée de surveiller la réaction d’unités panaméennes à l’invasion. Elle captura le pont sur la rivière Pacoma pour empêcher le Bataillon 2000 panaméen d’atteindre Panama City. Après les premières phases de l’invasion, les SF furent notamment chargées de capturer des stations de radio et télévision pour empêcher la diffusion de messages de propagande du dictateur Manuel Noriega. Dans certains cas, la connaissance de la langue et du pays par les hommes du 7th SFG fut utile pour collecter des renseignements auprès des civils pour localiser des caches des supporters de Noriega[7].

L’Operational Detachment Alpha 525, juste avant son infiltration en Irak.

Pendant la guerre du Golfe, les SF furent notamment utilisées comme éléments de liaison entre les unités de différents pays de la coalition. 109 Coordination and Training Teams (CTT, équipes d’entraînement et de coordination) furent ainsi mises sur pied[8]. Peu avant l’offensive terrestre de la coalition le , une douzaine d’équipes SF furent infiltrées en territoire irakien pour repérer les réactions des unités irakiennes. Trois de ces équipes furent repérées et durent être exfiltrées. L’une d’entre elles tenait ses adversaires à distance et put attendre la nuit suivante, mais les deux autres étaient menacées d’être annihilées et furent sauvées grâce à des appuis aériens et à des évacuations par hélicoptère en plein jour. Assez étonnamment, bien que ces équipes aient dû se battre pendant plusieurs heures, aucun mort ni blessé ne fut à déplorer de leur côté[9].

De nombreux détachements des 1st3rd5th et 10th SFG (A) furent déployés en Somalie de 1992 à 1995. Leurs missions furent très variées, que ce soit assister à la livraison d’aide humanitaire, désarmer des factions, fournir des coalition-support teams (équipes de soutien de coalition) aux forces des différents pays participant à l’opération Restore Hope, fournir des snipers pour aider à la défense des forces américaines déployées dans le pays, etc. Les règles d’engagement en la matière étaient peu restrictives car le tir était autorisé sur les technicals et les personnes porteuses d’armes collectives même sans provocation de leur part. Les SF prirent part aux missions de surveillance aérienne de Mogadiscio dites « Eyes Over Mogadishu », et aux premières opérations contre le clan de Mohamed Farrah Aidid, notamment le guidage de frappes aériennes d’AC-130. Le , un convoi de deux Hummer DMV (Desert Mobility Vehicles) fut pris dans une embuscade dans une rue étroite de Mogadiscio. Le conducteur du véhicule de tête força le passage, conduisant d’une main tout en ripostant au pistolet de l’autre ; le véhicule passa à un mètre cinquante de ses ennemis. Les deux véhicules parvinrent à se désengager, en ayant deux blessés. Au total, les SF eurent un tué et six blessés lors des opérations en Somalie, tous appartenant au 5th SFG[10].

Au XXIe siècle

Special Forces à cheval en novembre 2001, « La dernière charge de la cavalerie américaine ».

Entraînement des hommes du 19e SFG à bord d’un HH-60 Pave Hawk de la United States Air Force Weapons School.

Les Bérets Verts ont été parmi les premières forces impliquées dans la guerre d’Afghanistan. Le 5th SFG, déployé en Ouzbékistan forma le noyau d’une force opérationnelle appelée « Task Force Dagger », chargée de combattre les talibans en soutenant l’Alliance du Nord. Pour ce faire, elle infiltra des A-teams en Afghanistan chargées d’établir le contact entre les chefs de guerre anti-talibans et le United States Central Command (CENTCOM), de conseiller leurs forces et de les appuyer, notamment en guidant des frappes aériennes. Cette campagne de guerre non conventionnelle fonctionna mieux que prévu et le régime des talibans tomba 49 jours après l’infiltration des premiers A-teams, les Américains n’ayant engagé au sol qu’une force réduite comptant notamment 316 hommes des SF[11].

Les SF sont depuis continuellement engagés en Afghanistan contre les rébellions anti-gouvernementales. Lors d’un raid dans la vallée de Shok le , l’ODA 3336[note 2] et un groupe de commandos afghans affrontèrent des insurgés du Hezb-e-Islami Gulbuddin pendant plus de six heures, pendant lesquelles ils estimèrent avoir tué 150 ennemis. Dix des Américains furent médaillés de la Silver Star[12].

Les SF participèrent largement à l’« Opération liberté irakienne » avec le déploiement au quasi complet des 5th et 10th SFG. Le 5th SFG et d’autres forces spéciales infiltrèrent l’ouest de l’Irak en venant de Jordanie, se rendant maîtres d’aéroports et surveillant les voies de communications. Des troupes du 10th SFG furent parachutées au nord de l’Irak où elles prirent contact avec les rebelles kurdes Peshmerga en compagnie desquels elles lancèrent des offensives contre les troupes irakiennes et contre un groupe sunnite extrémiste proche d’al-Qaïda, l’Ansar al-Islam[13]. Comme en Afghanistan, les SF sont depuis présents en Irak pour la reconstruction de l’armée irakienne et dans les opérations de contre-insurrection.

Le , 11 hommes de l’ODA 074 effectuèrent un saut HALO pour capturer un terroriste dans un village irakien. Le village était isolé et un réseau de guetteurs empêchait une approche par la terre. L’infiltration HALO et l’assaut furent réussis mais la personne cible de l’opération n’était pas là[14].

Le , une patrouille de 11 hommes de l’ODA 3212 accompagnant une section de l’armée nigérienne dans une mission contre l’État islamique dans le Grand Sahara tombe dans l’embuscade de Tongo Tongo et perd 4 hommes.

 

Organisation

Des « bérets verts » de chacun des sept Special Forces Groups lors d’une cérémonie de dépôt d’une couronne sur la tombe du président John F. Kennedy en 2011.

Les Bérets Verts ont leur quartier général à Fort Bragg et sont regroupés dans cinq Special Forces Groups (SFG), chacun étant spécialisé dans un théâtre d’opérations.

À cela s’ajoutent deux groupes de réservistes appartenant à la Garde Nationale. Par le passé, d’autres groupes, aujourd’hui désactivés, ont également existé (6th désactivé en 1971, 8th désactivé en 1972, 11th et 12th SFG de réserve désactivés en 1992).

En 2015, les quelque 12 000 bérets verts du US Army Special Forces Command (USASFC) sont regroupés, avec d’autres unités, dans le 1st Special Forces Command totalisant 16 710 personnes[15].

Insigne Nom Casernement Théâtre d’opérations[16]
1st SFG (A)

Fort LewisÉtat de Washington

  • 1st Battalion déployé à Okinawa
  • 39th Special Forces Detachment déployé à Seongnam, Corée du Sud[17]
Pacific Command
3rd SFG (A) Fort Liberty (Fort Bragg jusqu’en 2023), Caroline du Nord Central Command (parties nord et est)
5th SFG (A) Fort Campbell, Kentucky Central Command (parties sud et ouest)
7th SFG (A) Eglin Air Force BaseFloride Southern Command et Northern Command
10th SFG (A)

Fort CarsonColorado

European Command et Africa Command
19th SFG (A) Garde nationale des États-UnisCamp WilliamsUtah[18] Pacific Command et Central Command
20th SFG (A) Garde nationale des États-UnisBirminghamAlabama Southern Command

Un SFG compte en théorie 1 400 hommes, répartis en 4 compagnies d’appui (commandement, logistique, transmissions, renseignements) et 4 bataillons de combat rassemblant chacun 1 compagnie de commandement et 3 compagnies de combat ; celles-ci comprennent 1 cellule de commandement et 6 Operational Detachments Alpha (ODA) de 12 hommes. Les ODA, communément appelés « A-Teams » (« équipes A »), sont le pion de base des Special Forces. Ils sont désignés par un numéro qui permet d’identifier leur rattachement hiérarchique[note 2]. Les détachements opérationnels B et C désignent les éléments de commandement de compagnie et de bataillon.

Les unités au sol peuvent opérer en contact avec des agents de la CIA, de spécialistes dans divers domaines spécifiques, et d’appuis aériens.

Un homme du 19th SFG en Afghanistan en 2004.

Au sein des forces spéciales américaines (regroupées au sein du USSOCOM), les Bérets verts sont considérés comme les plus « intellectuels » des soldats d’élite : ces « techniciens de la guerre », rapides, précis et polyvalents, sont tous spécialisés dans plusieurs disciplines telles que les explosifs, les transmissions, l’ingénierie mécanique et électronique ou encore le domaine sanitaire. Ils parlent également plusieurs langues, et la plupart sont détenteurs d’une licence universitaire ou suivent en permanence une formation continue. Forts de leur expérience, la moyenne d’âge de ces soldats oscille entre 32 et 35 ans.

L’entraînement des Bérets verts est considéré comme l’un des plus durs au sein de l’armée américaine, même si les méthodes utilisées dans les années 1970 ont aujourd’hui évolué. Polyvalent, le Béret vert doit être apte à intervenir dans les airs, sous la mer ou sur la terre en milieu hostile. Il doit être capable d’utiliser son environnement pour survivre seul, dans le cas où il serait séparé de son unité.

La loi de défense quadriennale de 2006 a prévu de créer un 4e bataillon dans chaque SFG d’active à la cadence d’un bataillon par an[19]. Le 4e bataillon du 5e SFG a été activé en [20], suivi de celui du 3rd SFG en [21], du 10th SFG en [22], du 1st SFG en [23] et enfin du 7th SFG en [24]. À partir de 2014, les détachements de ces 4es bataillons ont été réorganisés en Operational Detachments Golf (ODG)[note 3], surnommés équipes Jedburgh, chargés de reconnaître et préparer l’environnement de campagnes de guerre non conventionnelle[25].

 

 

 

 

Traditions

La devise des Special Forces est une locution latine : De oppresso liber, qui est traditionnellement traduit en « libérer de l’oppression » ou « libérer l’opprimé »[note 4].

La branche des Special Forces est considérée comme une arme à part entière, et tout son personnel est officiellement affilié à un unique régiment de Special Forces, le 1st Special Forces Regiment, qui conserve les insignes traditionnels de la branche[26].

Béret vert

Le président des États-Unis John F. Kennedy visitant Fort Bragg, le 12 octobre 1961.

En 1954, un an environ après la création des Forces spéciales, une commission d’officiers et de sous-officiers se réunissait à Fort Bragg en Caroline du Nord et choisissait le béret vert comme coiffure pour les membres de la nouvelle unité.

Inspiré par celui des commandos britanniques de la Royal Navy, le béret vert fut porté pour la 1re fois en public en juin 1956. En décembre de la même année, le 77th SFG donna l’ordre à tout son personnel de porter le béret.

L’adoption par les Forces spéciales d’un emblème distinctif les mettaient en conflit avec la hiérarchie militaire qui exigea que le béret soit supprimé. Malgré une vigoureuse campagne pour garder le béret, l’interdiction ne fut levée qu’en octobre 1961 après que le président John F. Kennedy, fervent partisan des Forces spéciales, eut visité Fort Bragg le  et passé en revue les 5th et 7th SFG.

À la demande de Kennedy, les soldats portaient le béret vert lors de la cérémonie. Estimant que le béret vert serait un signe distinctif important, il donna l’ordre de rétablir cet emblème des Forces spéciales.

Insigne du régiment

Insigne régimentaire des Special Forces

L’insigne régimentaire des Special Forces.

Deux flèches d’argent en sautoir, pointant vers le haut et surmontées à leur jonction par une dague d’argent avec une poignée sable pointant vers le haut ; le tout surplombant et entre un ruban sable décrivant un arc à sa base et portant la devise latine « De oppresso liber (en) » en lettres d’argent[26].

Insigne de l’arme

L’insigne de l’arme des Special Forces.

Il s’agit de deux flèches entrecroisées. Auparavant, des insignes à flèches croisées ont été portés par les Indian Scouts (1890-1926) et le 1er détachement du service spécial[26].

Dans la culture populaire

Les trois plus célèbres représentants du corps des Bérets verts au cinéma sont John Wayne dans Les Bérets vertsMarlon Brando dans Apocalypse Now, et Sylvester Stallone dans Rambo. Bien que leur efficacité soit exagérée, les techniques de survie et de guérilla que ce dernier emploie figurent parmi les connaissances de base du Béret Vert.

Le surnom des ODA, « A-Team », a donné son titre à la série télévisée The A-Team (l’Agence tous risques).

L’agent Naked Snake du jeu vidéo Metal Gear Solid 3: Snake Eater est également un ancien béret vert.

Jack O’Hara dans la série du jeu vidéo Commandos est un béret vert.

Inspiration

D’après le colonel français Jean Sassi, le 11e régiment parachutiste de choc a inspiré la création des Bérets Verts[27]. En effet, en , impressionné par les performances du 11e Choc lors d’un exercice en Autriche, le colonel américain Aaron Bank demanda à son retour aux États-Unis la création d’une unité similaire qu’il obtint avec la création de la « Psychologic Warfare Center » (Centre de guerre psychologique) de Fort Bragg, l’école des Bérets verts.

Grenadier Isone

Comment Rejoindre la Légion Étrangère ?

La Légion étrangère française est une institution unique et prestigieuse, connue pour son histoire, ses traditions et son engagement. Elle offre une opportunité pour des hommes du monde entier de servir sous le drapeau français. Ce guide vous explique comment devenir légionnaire, des critères d'admission à la formation.

 

 1. Présentation de la Légion étrangère

Fondée en 1831, la Légion étrangère est une force militaire élitaire de l'armée française. Elle est composée de volontaires du monde entier, qui s'engagent pour un service d'une durée minimale de cinq ans. La Légion offre une seconde chance à ceux qui souhaitent repartir de zéro, quel que soit leur passé. En échange, les légionnaires doivent respecter une discipline stricte et se dévouer à leur mission.

Les légionnaires participent à des opérations militaires dans le monde entier, allant des missions humanitaires aux interventions dans des zones de conflit. L'esprit de camaraderie, le dévouement et le courage sont au cœur de cette institution.

 

 2. Les critères d'admission

Pour rejoindre la Légion étrangère, il faut remplir les conditions suivantes :

 a) Être un homme âgé de 17 à 39 ans

La Légion accepte les candidats dans cette tranche d'âge. Les mineurs doivent présenter une autorisation parentale pour s'engager.

 b) Avoir une bonne condition physique

Les candidats doivent passer des tests physiques rigoureux, incluant des épreuves de course, de traction et d'endurance. Une excellente condition physique est essentielle pour suivre la formation intense des légionnaires.

 c) Posséder un passeport valide

Les recrues étrangères doivent présenter un passeport valide. Aucun visa préalable n'est nécessaire pour se présenter dans un centre de recrutement.

 d) Accepter un nouveau départ

Les candidats doivent être prêts à changer d'identité. En effet, la Légion offre une identité militaire à ses recrues, souvent différente de leur nom civil.

 e) Ne pas avoir de casier judiciaire lourd

Bien que la Légion offre une seconde chance, les crimes graves peuvent être un obstacle à l'engagement.

 

 3. Les étapes du recrutement

 a) Se présenter dans un centre de recrutement

Les candidats doivent se rendre dans l'un des centres de pré-sélection situés en France, comme Aubagne (siège principal) ou d'autres postes régionaux. Aucun rendez-vous n'est nécessaire.

 b) Passer les tests de sélection

Le processus de sélection comprend :

- **Des tests physiques** : tractions, Luc Léger (test de course progressive) et autres évaluations d'endurance.

- **Des examens médicaux** : pour garantir que le candidat est apte à servir.

- **Des entretiens individuels** : pour évaluer la motivation et la personnalité.

 c) Signature du contrat

Les candidats retenus signent un contrat initial de cinq ans. Ils deviennent alors des engagés volontaires de la Légion étrangère.

 

 4. La formation initiale

La formation initiale dure environ 16 semaines et se déroule au 4ème Régiment étranger (4e RE) à Castelnaudary. Elle vise à transformer les recrues en soldats disciplinés et compétents. Voici les principales étapes :

- **Entraînement physique intensif** : résistance, endurance, et aptitudes au combat.

- **Formation militaire** : maniement des armes, tactiques et discipline.

- **Apprentissage du français** : indispensable pour la communication.

La formation est exigeante, et seuls les plus déterminés parviennent à la terminer.

 

 5. Les avantages d'être légionnaire

Devenir légionnaire offre de nombreux bénéfices :

- **Une nouvelle identité et un nouveau départ**

- **Un salaire mensuel attractif**, avec des primes pour les missions.

- **La citoyenneté française** : après trois ans de service ou blessures au combat, il est possible de demander la naturalisation.

- **Un esprit de fraternité et une vie riche en aventures.**

 

 6. Les défis à relever

La vie d'un légionnaire n'est pas facile. Les recrues doivent être prêtes à affronter :

- **Une discipline stricte**

- **Des missions dangereuses**

- **L'éloignement de la famille et des amis**

Malgré ces défis, beaucoup considèrent leur service à la Légion comme l'une des expériences les plus enrichissantes de leur vie.

 

 Conclusion

Devenir légionnaire est un parcours exigeant qui nécessite courage, discipline et détermination. Pour ceux qui sont prêts à relever le défi, la Légion étrangère offre une vie de camaraderie, d’aventure et d’opportunités uniques. Si vous êtes motivé à rejoindre cette élite, préparez-vous à donner le meilleur de vous-même et à embrasser une nouvelle vie sous le drapeau français.

 

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Grenadier Isone

Comment Devenir Mercenaire en Ukraine ?

Devenir mercenaire en Ukraine est une décision qui nécessite une réflexion approfondie, car elle implique des risques importants sur les plans légal, physique, psychologique et moral. Ce guide détaillé abordera les aspects clés à considérer, les étapes à suivre, les risques encourus et les alternatives possibles.

 

1. Contexte général et légal

1.1. Le statut des mercenaires en Ukraine

En Ukraine, le terme "mercenaire" n'est pas officiellement reconnu par le gouvernement. Les combattants étrangers ne sont pas considérés comme des mercenaires au sens strict du terme, mais plutôt comme des volontaires intégrés dans des structures militaires ou paramilitaires sous contrôle ukrainien. La Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine est la principale unité qui accueille les étrangers souhaitant combattre aux côtés des forces ukrainiennes.

1.2. Légalité dans votre pays d'origine

Participer à un conflit armé en tant que mercenaire ou volontaire peut avoir des conséquences juridiques dans votre pays d'origine. Par exemple :

Neutralité : Certains pays interdisent à leurs citoyens de participer à des conflits étrangers.

Terrorisme : Si vous êtes capturé par des forces adverses, vous pourriez être accusé de terrorisme ou d'activités illégales.

Perte de citoyenneté : Dans certains cas, participer à un conflit étranger peut entraîner la perte de votre nationalité.

Il est donc essentiel de consulter un avocat spécialisé en droit international ou en droit militaire avant de prendre une décision.

 

2. Comment s'engager en Ukraine

2.1. Rejoindre la Légion internationale

La voie la plus légale et organisée pour combattre en Ukraine est de rejoindre la Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine. Voici les étapes à suivre :

Contacter l'ambassade d'Ukraine : Renseignez-vous auprès de l'ambassade ou du consulat ukrainien dans votre pays pour connaître les modalités d'engagement.

Fournir des preuves d'expérience militaire : Les volontaires ayant une expérience militaire (anciens soldats, réservistes, etc.) sont privilégiés. Vous devrez probablement fournir des documents attestant de votre formation et de votre expérience.

Passer une évaluation : Vous serez soumis à une évaluation de vos compétences militaires, de votre condition physique et de votre motivation.

Signer un contrat : Si vous êtes accepté, vous signerez un contrat avec les forces ukrainiennes, qui définira votre statut, vos missions et votre rémunération (le cas échéant).

2.2. Autres unités ou groupes

Certains groupes paramilitaires ou organisations non gouvernementales (ONG) peuvent également recruter des étrangers, mais ces structures sont moins réglementées et peuvent exposer à des risques supplémentaires (manque de soutien logistique, absence de protection juridique, etc.). Il est recommandé de privilégier les structures officielles comme la Légion internationale.

 

3. Expérience et compétences requises

3.1. Expérience militaire

Les volontaires étrangers sont généralement recrutés en fonction de leur expérience militaire. Les profils recherchés incluent :

Anciens soldats ou réservistes.

Personnel médical ou logistique ayant une expérience en zone de conflit.

Experts en communication, renseignement ou ingénierie.

Si vous n'avez pas d'expérience militaire, il est peu probable que vous soyez accepté dans une unité combattante.

3.2. Condition physique et mentale

La guerre exige une excellente condition physique et mentale. Vous devrez être capable de :

Porter un équipement lourd pendant de longues périodes.

Fonctionner dans des conditions extrêmes (froid, manque de sommeil, stress intense).

Résister à la pression psychologique des combats.

3.3. Langue et communication

La maîtrise de l'anglais est souvent requise pour communiquer avec les autres volontaires et les commandants. La connaissance de l'ukrainien ou du russe est un atout supplémentaire.

 

4. Risques et considérations

4.1. Risques physiques

Blessures et mort : Les combats sont extrêmement dangereux, et les risques de blessures graves ou de décès sont élevés.

Captivité : Si vous êtes capturé par les forces adverses, vous pourriez être soumis à des traitements inhumains ou utilisé à des fins de propagande.

4.2. Risques psychologiques

Syndrome de stress post-traumatique (SSPT) : Les expériences de guerre peuvent laisser des séquelles psychologiques durables.

Dépression et anxiété : L'éloignement de votre famille et les conditions de vie difficiles peuvent aggraver ces problèmes.

4.3. Conséquences morales

Participer à un conflit armé soulève des questions éthiques complexes. Il est important de réfléchir aux raisons qui vous poussent à vous engager et aux conséquences de vos actions.

 

5. Alternatives à l'engagement militaire

Si vous souhaitez soutenir l'Ukraine sans participer directement aux combats, plusieurs alternatives existent :

Aide humanitaire : Travailler avec des ONG pour fournir des soins médicaux, de la nourriture ou des abris aux civils.

Soutien logistique : Participer à des initiatives de collecte de fonds ou d'envoi de matériel (équipements médicaux, vêtements, etc.).

Sensibilisation : Informer votre entourage et votre communauté sur la situation en Ukraine.

 

6. Conclusion

Devenir mercenaire en Ukraine est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Les risques physiques, psychologiques et légaux sont importants, et il est essentiel de bien réfléchir aux conséquences de votre engagement. Si vous êtes déterminé, la voie la plus sûre et légale est de rejoindre la Légion internationale de défense territoriale de l'Ukraine. Cependant, il est fortement recommandé de consulter des experts juridiques et de discuter avec des personnes ayant une expérience similaire avant de prendre une décision.

Enfin, n'oubliez pas qu'il existe d'autres moyens de soutenir l'Ukraine sans participer directement aux combats. Quelle que soit votre décision, assurez-vous qu'elle est alignée avec vos valeurs et vos capacités.

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L'Ordre des Illuminati !!!

Bonjour à tous,

J’aimerais dans cette fenêtre vous présenter mon Site Web l’Ordre des Illuminati, je vous invite à aller faire un petit tour, je vous invite à découvrir mes textes et mes vidéos, qui parle de divers et de multiples sujets, qui essaie de vous dire que nous sommes depuis toujours et cela pour toujours, dans des multiples formes d’expériences et de compréhensions, de multiples formes de mondes et de cosmos, de multiples formes des échelles de temps, de multiples formes des au-delàs, qui ne sont que de multiples formes de programmes, que de multiples formes de matrices et que de multiples formes de réalités virtuelles augmentées, qui ne sont que complétement fait d’algorithmes mathématiques et informatiques quantiques.

Ce que je dois vous dire et vous faire comprendre, c’est que sur le Site Web de l’Ordre des Illuminati, vous n’aurez le droit qu’à la réalité et droits qu’aux vérités, que je suis née une secondes fois et non pas dans la chaire, mais dans l’esprit et que j’ai fait un très long voyage à bord d’un vaisseau spatial, dans un caisson de sommeilles, qui était en phase de décongélation et de réveille, que j’ai des informations qui pourrais déranger les équilibres des pouvoirs en places et les ordres des croyances religieuses établies.

Je vous propose de découvrir mon Site Web de l’Ordre des Illuminati, qui vous parlera que des cybersécurités et du hacking, que des psychologies et des spiritualités, que des religions et de Dieu, car je dois vous dire et vous faire comprendre, que c’est tous et ensembles, dans nos propres équilibres psychologiques et spirituelles, que dans nos propres multiples formes de folies, que dans nos propres multiples formes de maladies pathologiques psychiatriques et que dans nos propres multiples formes de nos systèmes de croyances religieuses, que dans nos propres voyages vibratoires, psychologiques, spirituelles et cosmiques, que dans nos propres voyages de nos interconnexions des intrications quantiques, spirituelles et cosmiques, que nous composons toutes nos propres multiples expériences et compréhensions, que nous avons tous des multiples formes de mondes et de cosmos, de nos multiples formes des échelles de temps, de nos multiples formes des au-delàs, de nos multiples formes de programmes, de nos multiples formes de matrices et de nos multiples formes de nos réalités virtuelles augmentées, que c’est tous et ensembles, dans nos multiples équilibres psychologiques et spirituelles, que nous composons tout ce qui existent.

Mais je vous en est déjà assez dit dans ce texte, je vous remercie de m’avoir lu, de m’avoir accordé les choses les plus précieuses et en ce bas monde, c’est-à-dire votre temps et votre intention, alors si vous êtes prêts pour de véritables révélations et que vous êtes assez ouverts d’esprits, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous et à découvrir le Site Web de l’Ordre des Illuminati, qui j’espère vous plaira et vous intéressera, je vous souhaite de rester fort et de garder la foi…

https://www.ordredesilluminati.com

Je vous souhaite à tous une bonne journée et à bientôt.

Cordialement Ulice le Templier.

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Comment Devenir Garde Suisse au Vatican ?

 Introduction

Le Corps de la Garde Suisse pontificale est une unité militaire chargée de la protection du Pape et du Vatican. Fondée en 1506, cette garde est célèbre pour son uniforme coloré et son engagement total envers le Saint-Siège. Devenir Garde Suisse est un honneur qui requiert des critères stricts ainsi qu'un engagement profond envers la foi catholique et le service.

 1. Conditions et Exigences

 1.1 Critères de base

Pour être éligible en tant que Garde Suisse, il faut remplir plusieurs conditions essentielles :

Être un homme de nationalité suisse.

Être catholique et pratiquant.

Avoir effectué son école de recrues dans l’armée suisse.

Être âgé de 19 à 30 ans.

Mesurer au minimum 1,74 m.

Avoir un casier judiciaire vierge.

Être en bonne santé physique et mentale.

Être célibataire au moment de l’engagement (le mariage est autorisé après cinq ans de service).

 1.2 Compétences et qualités requises

Outre les exigences de base, un bon Garde Suisse doit posséder :

Un excellent sens du devoir et de la discipline.

Une condition physique irréprochable.

Une capacité d’adaptation et de rigueur militaire.

Une parfaite maîtrise du français ou de l’allemand (l’italien est un atout).

Une forte résistance au stress et aux situations de crise. 

 2. Processus de Recrutement

 2.1 Candidature

Le recrutement des Gardes Suisses se fait via une candidature officielle à envoyer au Vatican. Le dossier doit contenir :

Une lettre de motivation détaillée expliquant l'intérêt pour la fonction.

Un curriculum vitae complet.

Un certificat de baptême et de confirmation.

Un certificat de bonne conduite.

Une attestation de l’armée suisse confirmant l’achèvement de l’école de recrues.

Un certificat médical attestant de la condition physique et mentale.

Une lettre de recommandation d'un prêtre ou d’une autorité religieuse.

 2.2 Sélection et Entretien

Les candidats retenus sont convoqués pour un entretien au Vatican afin d’évaluer leur motivation, leurs compétences linguistiques et leur capacité à vivre dans un environnement militaire strict.

 2.3 Formation et Engagement

Si la candidature est retenue, le candidat suit une formation intensive de plusieurs mois qui comprend :

Un entraînement militaire spécifique (maniement des armes, techniques de protection, discipline militaire).

Des cours d’italien, d’histoire du Vatican et de diplomatie.

Une préparation physique et psychologique pour le service.

Une formation en protocole et en gestion des foules lors des événements officiels.

Après avoir prêté serment le 6 mai de l’année suivant son engagement, le Garde Suisse commence officiellement son service. 

3. Vie et Missions des Gardes Suisses

 3.1 Rôles et responsabilités

Les missions des Gardes Suisses sont variées et essentielles à la sécurité du Vatican :

Protection du Pape et des résidences apostoliques.

Sécurisation des entrées du Vatican.

Surveillance et contrôle d’accès lors d’événements publics et religieux.

Service d’honneur lors de cérémonies officielles.

Intervention en cas de menace ou d’urgence.

Encadrement et accueil des délégations officielles.

 3.2 Conditions de vie

Les Gardes Suisses vivent en communauté au Vatican et bénéficient de :

Un logement gratuit au sein des casernes du Vatican.

Un salaire mensuel d’environ 1 500 €.

Des avantages tels que l’accès aux soins médicaux.

Une formation continue pour développer leurs compétences.

Une discipline stricte régulant la vie en communauté.

 3.3 Possibilités d’évolution

Après plusieurs années de service, un Garde Suisse peut être promu à des grades supérieurs tels que caporal, sergent ou lieutenant. Certains peuvent également intégrer des fonctions administratives ou logistiques au sein du Saint-Siège. 

 4. Histoire et Traditions

 4.1 Origine du Corps

La Garde Suisse a été fondée en 1506 par le pape Jules II, qui souhaitait une force militaire fidèle pour protéger le Vatican. Depuis lors, elle est devenue une institution historique et un symbole de loyauté absolue envers le Pape.

 4.2 Uniforme et Armement

L’uniforme coloré, inspiré des tenues de la Renaissance, est l’un des éléments les plus distinctifs de la Garde Suisse. Chaque garde porte également une hallebarde, bien que des armes modernes soient utilisées pour des missions spécifiques.

 4.3 Cérémonies et Protocoles

Les Gardes Suisses participent à de nombreuses cérémonies religieuses et officielles, telles que l’accueil des ambassadeurs et les célébrations papales. 

 Conclusion

Devenir Garde Suisse est un engagement de prestige et de foi. Ce parcours demande discipline, honneur et une profonde dévotion au Pape et à l’Église catholique. Pour ceux qui remplissent les critères et souhaitent servir dans un cadre unique et historique, cette vocation représente une expérience inoubliable et prestigieuse.

 

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